Une centaine de personnes se sont rendues au 1er forum des métiers de l’hôtellerie-restauration du Parc Astérix à Plailly.

Un sanglier qui se promène dans les allées du restaurant. Bienvenue au Parc Astérix ! Le parc compte six restaurants, trente points de restauration rapide et trois hôtels. Ce vendredi, un premier forum des métiers sur l’hôtellerie et la restauration se tenait dans le hall d’accueil de la Cité Suspendue, dernière née de la gamme hôtelière. Avec 250 emplois à saisir : des cuisiniers, chefs de partie, réceptionnistes, gouvernantes, valets de chambre…

Avec un mur d’amphores en guise de décor, les candidats étaient tout de suite plongés dans l’atmosphère gauloise. Depuis l’arrivée de son premier hôtel en 1999, les Trois Hiboux, le Parc a ouvert la Cité Suspendue l’an dernier, avant les Quais de Lutèce d’ici 2020, ce qui portera le nombre total de chambres à 450.

« Jusqu’à l’année dernière, on externalisait ce service. Ce n’était pas toujours simple au niveau de l’organisation. Aujourd’hui, on souhaite former nos propres gouvernantes et valets de chambre », indique Laura Sithpaseuth, la chargée du recrutement.

Recrutement Asterix

Jonas André est venu déposer son CV auprès du service de ménage. « J’ai déjà une petite expérience dans le domaine, lorsque je faisais du baby-sitting. Le cadre de travail est agréable » Ce jeune est venu aux côtés d’autres demandeurs d’emploi de la Mission locale de Sarcelles (Val-d’Oise).

Côté rémunération, comptez au minimum un smic et jusqu’à plus de 2 000 euros par mois en fonction des postes visés. À temps plein ou partiel en fonction des disponibilités des candidats, ces emplois saisonniers sont ouverts à tous les niveaux d’expérience.

« Le plus important, c’est le savoir-être. Les candidats suivent une période de formation et d’intégration à la mi-mars, avant l’ouverture du parc le samedi 6 avril prochain », poursuit David Bouvet, directeur de la restauration.

Une visite était organisée dans l’hôtel des Trois Hiboux. Mariam, 33 ans, originaire de la commune voisine de La Chapelle-en-Serval, semblait conquise par l’environnement, en pleine nature, et les installations. «  J’ai quinze ans d’expérience dans la boulangerie et la restauration en général. Je me verrais bien dans les cuisines, à préparer le petit-déjeuner ou faire le ménage dans les chambres qui, par leur taille, semblent assez faciles à nettoyer. »

Pour ce forum, le Parc Astérix a contacté ses partenaires, comme les lycées hôteliers de la région ou l’INFA le manoir de Gouvieux. « On a eu de très bons profils pour cette première édition », s’est réjoui David Bouvet. Pour ceux qui voudraient se rattraper, les candidatures peuvent toujours être déposées sur le site internet du parc.

{tab title= »L’accès au Parc, un frein pour l’emploi » class= »green color_content solid »}

Le Parc Astérix ne possède ni d’hôtel pour héberger le personnel sur place, ni de ligne RER qui transporte les visiteurs depuis Paris jusqu’à son entrée, contrairement à son concurrent Disney à Marne-la-Vallée. L’accès, qui se fait par l’autoroute A1, nécessite d’être véhiculé. Lors de la visite organisée de l’hôtel des Trois Hiboux, la question de la mobilité est rapidement abordée par les candidats.

L’opératrice en charge de répondre aux questions se veut rassurante. « Nous ne sommes qu’à dix minutes de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Il y a des navettes qui partent depuis Roissy via Fosses et une autre au départ de Creil via Senlis. Il y a aussi l’option du covoiturage. Et pour ceux qui prennent leur voiture, sachez que les frais kilométriques sont bien remboursés et le péage est intégralement pris en charge. » Jonas André, originaire du Val-d’Oise, possède une voiture : « Sinon, je n’aurais pas pu postuler. Cela aurait été compliqué pour moi. »

Concernant la question de l’hébergement, le Parc aide les saisonniers à trouver des logements : « Au fil des saisons, on a de bonnes adresses à conseiller dans les communes environnantes comme Senlis, Creil, Chantilly, Survilliers ou Fosses. Certains optent pour une colocation, d’autres pour un appartement ou le camping », détaille Laura Sithpaseuth, chargée du recrutement.

{/tabs}

Source : courrier-picard.fr

0:00
0:00